Participation de SAMMESASAGGO à l’élection présidentielle du 24 février 2019

   » Mesdames ,Messieurs 
Le mouvement SAMME SA SAGGO  de lutte contre la corruption politique vous remercie de l’attention que vous lui portez et vous informe de sa décision de proposer Monsieur OUMAR SYLLA à la candidature  pour l’élection présidentielle du 24 février 2019 . Il invite tous les membres et sympathisants à lui accorder tout le soutien nécessaire pour la réussite ,de sa campagne de parrainage .Vous trouverez ci-joint une fiche de parrainage à remplir au plus tard le 20  décembre 2018 .
Cordialement.

Vous pouvez télécharger le formulaire, le remplir et nous le renvoyer par l’adresse 

Email: Contact@rootoutcorruption.org

Téléphone: 00221773732932 / 70 925 68 58

La gouvernance et la corruption sont des questions à controverse qui revêtent une grande importance pour le développement durable. La promotion de la transformation structurelle requiert plus qu’une politique et une stratégie nationales pour opérer efficacement dans un monde de plus en plus globalisé. La mondialisation continue de modifier les trajectoires de croissance des pays, avec de graves conséquences pour les pauvres, notamment en affectant leur accès aux moyens de production et aux marchés. Les pays africains se doivent de traduire les possibilités offertes par la mondialisation en croissance inclusive, en réduction accrue de la pauvreté et en développement durable. Toutefois, l’intégration dans les marchés mondiaux comporte certains risques, les pays devenant plus sensibles aux tendances mondiales, par exemple les pratiques de corruption des sociétés multinationales et d’autres parties intéressées extérieures.

Mot du Président Fondateur

M.OUMAR SYLLA


Dans  ce village africain, les pluies ont été abondantes cette année-là et les récoltes de maïs prometteuses au vu de la tendance dessinée par les tiges. Mais hélas, on se rendit compte au final qu’on avait semé du maïs fourrager au grand désarroi de la paysannerie.

La disette s’installa, poussant les jeunes vers un exode vers les grandes villes et même hors des frontières. A quelques kilomètres de là, d’autres paysans connurent le même sort, mais cette fois -ci pour des engrais inadaptés.

Dans les deux cas, des responsables administratifs ont fermé les yeux sur la qualité et les quantités d’intrants distribuées aux agriculteurs, sous la dictée des fournisseurs.

Sur la côte , les pêcheurs revenaient de marée, les caissons très peu remplis après plusieurs jours de mer, une mer qui, après plusieurs années de surexploitation ne nourrissait plus son homme, poussant encore plus de jeunes hors du terroir, à la recherche d’un avenir meilleur.

On avait accordé plus d’autorisations de pêche que ne pouvait supporter la ressource halieutique, avec une forte présomption de corruptions des préposés à la délivrance de ces autorisations.

En ville, les prix ne cessaient de monter sans fondement économique réel mais seulement en raison de monopoles de droit ou de fait  qui tiennent les différents segments de l’économie  et facturent à leur guise en l’absence d’une véritable régulation, rendant plus difficile les conditions de vie déjà très pénibles des populations.

Ces monopoles de droit ou « de fait », tiennent les hommes politiques dont ils sont les principaux bailleurs et en contrepartie mènent  le jeu économique avec des tarifs et une qualité de service à leur convenance au détriment de la collectivité.
Ces trois  faits ont en commun, d’être le résultat de décisions politiques et administratives prises par des hommes politiques qui ont choisi comme argumentaire devant les électeurs, la distribution de billets  et d’avantages divers en vue de se maintenir au pouvoir.

Ils ont besoin, pour cela d’argent, de beaucoup d’argent et de toujours plus d’argent pour tenir en respect les leaders d’opinion et entretenir ainsi   un marché du silence particulièrement dynamique et dévastateur pour la société.

Ce qu’évidemment leurs revenus réguliers ne permettent pas.

En somme, ils ont choisi la corruption politique systématique, en mettant à contribution les budgets publics et les avantages économiques au détriment des populations qui sont doublement pénalisées :

  • les budgets publics pillés ne peuvent plus faire face aux besoins des citoyens.
  • les revenus des populations font l’objet d’un prélèvement « de fait » excessif par les monopoles de droit ou de fait à travers une tarification insuffisamment encadrée par les régulateurs. Ces prélèvements sont devenus insupportables pour le budget des ménages dont la pauvreté s’accentue de jour en jour.
  • Des contrats léonins sont signés avec des privés au détriment de la collectivité pour des durées excessivement longues, pénalisant ainsi plusieurs générations.
  • Ainsi, la corruption politique se révèle être le principal responsable de la souffrance des populations africaines .Et la riposte s’impose.
  • Cette initiative se propose d’organiser cette riposte pour le salut de l’Afrique, pour l’avenir de nos enfants.
  • Il s’agira de s’adresser principalement aux populations, de les capaciter à comprendre le phénomène et ses conséquences sur leur situation et celle des générations à venir.
  • Le citoyen africain doit comprendre que :
  • les 5000 frs qu’il a acceptés pour participer à un meeting politique explique qu’il ne peut être soigné  correctement par les structures de santé démunies, que ses enfants fréquentent une école malade et donc peu performante.
  • les jeux de maillots que les jeunes de son quartier ont reçus expliquent que les jeunes se perdent à jamais dans le désert, sans sépulture.
  • les bœufs offerts par le politicien local pour la fête du village, explique ces milliers de jeunes qui périssent dans l’océan à la recherche d’un avenir meilleur, ou d’un avenir tout simplement.
  • les quelques avantages économiques que le politicien offre çà et là, expliquent la piètre qualité des services publics et des services fournis   par les monopoles de fait ou de droit qui dominent  l’économie et facturés à des tarifs excessifs appauvrissant davantage une population déjà exsangue financièrement.
  • Pis, ces tarifs excessifs conduisent chaque acteur économique à ajuster lui aussi ses prix pour conserver son pouvoir d’achat. Il s’en suit une spirale des prix destructrice de notre compétitivité, réduisant les possibilités de production locale et conduisant à un processus permanent de destruction d’emplois.
  • ses problèmes d’engrais et de semences sont liés à ces enveloppes d’argent distribuées couramment aux leaders d’opinion et à ceux qui sont tentés d’émettre un avis contraire à la thèse officielle.
  • le vote irréfléchi et corrompu qu’il a fait explique les prélèvements « de fait » excessifs que son revenu subit en permanence du fait des tarifs exagérés imposés par les monopoles, aggravant tous les jours sa pauvreté déjà criarde.
  • La conclusion que nous pouvons tirer à ce stade de l’analyse est que l’africain est victime de la corruption politique, il en souffre dans tous les compartiments de sa vie sans vraiment comprendre les mécanismes de formation et de persistance de sa pauvreté, sans mesurer les risques qui pèsent sur les générations futures et sur l’indépendance de son pays.
  • Cette pauvreté finit à la longue par mettre à genoux toutes nos valeurs positives, ce dont nous nous plaignons à longueur de journée sans toujours faire le lien, pourtant étroit, avec la corruption politique
  • Une risposte s’impose pour neutraliser ce phénomène destructeur et appelle à la mobilisation de toutes les composantes de la société.
  • L’adhésion de tous les africains à cette initiative est souhaitée, pour qu’ensemble nous donnions une chance à nos jeunes de connaitre un avenir meilleur.
  • Cela est possible, nous en avons les capacités si nous en manifestons la volonté.
  • Des cellules nationales seront créées pour chaque pays, pour chaque localité et un forum sera ouvert pour recueillir votre adhésion et vos suggestions
  • consultez notre site www.rootoutcorruption.org ………………………………… et adhérez à l’initiative pour relever le défi.

 

 

     Le président de l’Initiative

A Propos de Nous

Le Président fondateur de l'initiative ,Mr Oumar Sylla a été Secrétaire Général du Ministère du Ministère de l’Economie et des Finances (2003 -2012 ) , Directeur de Cabinet du Ministre chargé
des Infrastructures et des Transports (2014-2016). Il a ,auparavant occupé les fonctions de Directeur de Cabinet du Ministre en charge du Budget (2000-2001) , de Directeur de Cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances (2001-2003). M. Sylla a été Président de la Banque Sénégalo-Tunisienne (BST) et Administrateur de la BICIS ,des Industries Chimiques du Sénégal (ICS) , de la SENELEC et l’Institut Pasteur de Dakar.
Cette initiative à but non lucratif ,se fixe comme mission la sensibilisation des citoyens sur les ravages de la corruption politique qui concourt à destructurer et à pervertir la société ,à entraver la bonne marche de l’économie ,en somme à compromettre les chances de développement de nos  pays.
Tous les citoyens sont invités à rejoindre cette initiative salutaire pour l'avenir de nos enfants.

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